
Race: Humain
Alignement: LM
Nation: Cisaille
Âge: 54 (en 2039 AE)
Cheveux/yeux: Noirs/Bleus
Peau: Blanche
Signes distinctifs: …
Divinité: –
Statut: Inconnu
Du temps de la grandeur de Martyr, avant la Grande Perfidie qui avait détruit la ville en 2039 AE, Markus Van-Kapone avait été le patron de la taverne le Dragon qui Fume. Cette taverne avait été construite sur un navire afin d’échapper à la législation Naine, interdisant l’accès à la ville aux pirates du tout Cicerion. Il dirigeait alors surtout depuis les cuisines, car c’était un amoureux de l’art de la boucherie.
Mais il était aussi – et surtout – le chef de la pègre qui sévissait dans la région. Son organisation était responsable de combats clandestins, de paris illicites, de réseaux de prostitution, trafic de drogues dures et de rackets en tous genres…
C’était un être cruel et manipulateur, pas du genre à perdre patience de manière démonstrative. Sa façon de conserver son calme en toutes circonstances – à la manière d’un masque impénétrable – décontenançait ses adversaires aussi bien que ses employés. En cas de conflit, il préférait torturer lui-même ses victimes, qui disparaissaient aussitôt après, sans laisser la moindre trace. L’on apprendrait plus tard que les viandes servis à ses hôtes n’avaient pas toujours été d’origine animale… Au cours des dernières années précédent la Grande Perfidie, il avait œuvré activement pour le compte de Thibert Milan sans savoir dans quel but exactement.
Chute de Martyr – La Grande Perfidie #
Suite au succès du plan de destruction de Martyr de Thibert Milan, Markus et sa clique quittèrent les quais de la ville à bord du navire de la Capitaine pirate Joyce Node. Si la plupart de ses hommes, refroidis par les attrocités infligées à la cité, choisirent de quitter le service de Van-Kapone, d’autres (comme Ramona Urendeil) lui étaient restés fidèles à leur arrivée à Port-Émeraude.
Port-Émeraude #
Dès son arrivée à Port-Émeraude, Markus fit jouer quelques relations parmi les anciens loups du Conseil des Mers pour se tailler une place de choix dans les cercles d’influence de la cité. Il fit construire une nouvelle taverne, en plein cœur de la cité. Il baptisa son affaire le Dragon qui Dort, en hommage à son ancien bateau-taverne du Dragon qui Fume. Là, il accueillit les marchands les plus réputés, et les dignitaires venus se mélanger à la populace, tandis qu’un second établissement, moins ostentatoire, serait été aménagée en bordure extérieure de la cité pour gérer les affaires moins… légales: La Souricière.