
Alignement: NB
Gouvernement: Monarchie Divine
Dirigeant(s): Prince Rubis Khemet III
Capitale: Sothis
Villes: Eto, Ipeq, Djapepata, Abu Kabir, Kayloub, Qadira, Dawwar, Rawdat, Okeno, Sakdjubesheh, Minamisoma, …Sites: Vallée des Pyramides, Fort Nurrïn
Habitants: Principalement Humains
Langues: Commun, Osirien
Religions: Nyl-Neth, Samrah, Nyl-Pharas, Rhodae, Ja’ty, Ydis, Raktul, Apep, Khepri, Wadjet.
Le Me’or barrait le Darthas en son centre et représentait la ceinture désertique qui séparait l’Irrisen de la grande forêt du Ceoken. L’histoire plusieurs fois millénaire de cette contrée en avait marqué le sol de manière quasi indélébile comme le montraient les très nombreuses ruines qui attiraient toujours plus d’aventuriers et de chercheurs.
Géographie #
La majeure partie du territoire me’orien était occupée par l’immense désert qui bordait la vaste étendue du Ceoken. Il était bordé à l’ouest par l’Océan des Hasards et à l’est par la Mer des Atrocités. Au nord, c’étaient de grandes chaînes montagneuses qui formaient la frontière avec son voisin l’Irrisen. Quelques reliefs s’étaient aussi formées au centre du territoire. Le reste du relief était relativement plat. A l’est, le Me’or touchait les Terres Ravagées, cicatrice permanente de l’antique guerre entre Tum et Sa’o, d’où sortaient soudainement d’étranges aberrations et des créatures d’autres mondes capables de se déplacer furtivement pour rejoindre le Sa’o et s’attaquer à ses habitants.
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Histoire #

L’histoire du Me’or commençait en même temps que les premières grandes civilisations de Cicerion. Indépendants du peuple Azlante, les me’oriens avaient développé leur propre culture. La civilisation me’orienne avait connu son apogée durant l’Âge de la Dissonance sous l’égide des pharaons, rois vénérés tels des dieux par leurs sujets.
Durant plus d’un millénaire, les Pharaons s’étaient succédés, offrant à leur peuple des périodes plus ou moins florissantes qui avaient été marquées par une lente agonie de la civilisation me’orienne.
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Depuis moins d’un siècle, l’État était à nouveau indépendant et ses lois ancestrales avaient à nouveau cours. Aujourd’hui, c’était le Prince Rubis Khemet III, descendant des anciens Pharaons et des Dieux, qui dirigeait le pays succédant à son grand-père Khemet I et à son père Khemet II.
Sociétés et Cultures #
Les me’oriens vivaient aujourd’hui essentiellement du commerce effectué en interne, ainsi qu’avec leurs voisins de la Pointe du Scorpion, du Lanceo, ainsi qu’avec la cité d’Absalom, sur l’Île de Kortos.
Les me’oriens avaient leur propre écriture, les hiéroglyphes. Objet de recherches constantes de la part des Me’orologues, ils n’avaient pas encore livré tous leurs secrets. Leur signification aurait largement évolué dans le temps, chaque dynastie y ayant recours de manière différente. Finalement, seule une dynastie les aurait réellement utilisés pour communiquer communément.
De nombreuses ruines et tombeaux étaient éparpillés sur tout le territoire. Ces marques du passé faisaient encore la joie des Me’orologues et des pilleurs de tombes pour les trésors qu’elles recelaient, toutes n’ayant pas encore été totalement explorées.